29 décembre 2006

Un assureur français couvre les risques de la cérémonie du mariage


Le courtier havrais SPB a annoncé ce mardi qu'il allait commercialiser une assurance couvrant les risques de la cérémonie de mariage, depuis la déchirure de la robe de mariée jusqu'à la défaillance du loueur de calèche en passant par la perte des alliances.

"Aujourd'hui moins de 1% des 270.000 mariages contractés en France chaque année sont assurés, nous voulons structurer ce marché en proposant sur internet des garanties qui couvrent une large panoplie d'événements", explique Dominique Guian, président de SPB.

Le coût d'un tel contrat qui s'adresse d'abord aux organisateurs de mariage, un métier en plein développement, oscillera entre 199 et 1.329 euros selon les garanties souscrites. "Nous prévoyons par exemple en cas de défaillance du photographe les frais liés à l'organisation d'une séance de photos quelques jours après le mariage", assure Dominique Guian. Il précise que cette assurance ne couvrira pas "un refus de consentement du fiancé ou de la fiancée", "les grèves des intermittents du spectacle" ou encore "la grossesse sauf en cas de complications imprévisibles".

SPB a conçu et gérera ce service dont les risques seront supportés par Tokio Marine, un assureur japonais. Créée en 1965, SPB qui emploie 500 salariés pour un chiffre d'affaires de 46 millions d'euros a déjà conçu des assurances des moyens de paiement, des voyages, des téléphones portables ou encore des achats sur internet. (afp)

27 décembre 2006

Premier mariage lesbien en prison


Le premier mariage lesbien en prison se déroulera ce vendredi au centre pénitentiaire de Bruges, ont annoncé mercredi les avocats des deux futures mariées. Leur requête déposée afin de pouvoir se rencontrer derrière les barreaux, plaidée aujourd'hui devant le juge des référés, a été reportée au 10 janvier.


Droit de visite

Linda Couvreur, condamnée pour homicide, et Theresa Van Heyst, condamnée pour incendie volontaire, se marieront probablement vendredi. Une première en Belgique depuis l'instauration des mariages gays et lesbiens. Le droit de visite des détenues mariées restera problématique et ce mariage ne donnera pas de solution d'office. Les avocats des détenues plaident pour des visites au sein de la prison.


Mariage exceptionnel

Ce mariage est exceptionnel à plusieurs titres, a souligné le chef du service brugeois de la Population, Luc Vernieuwe. "Le mariage se déroulera exceptionnellement derrière les barreaux, alors que la procédure normale prévoit qu'il se tienne dans un lieu public", a expliqué M. Vernieuwe.


Procédure modifiée

En outre, ce mariage est l'occasion d'une modification de la procédure à Bruges. "Un fonctionnaire de l'état civil devrait à l'avenir effectuer une visite mensuelle à la prison de Bruges, lors d'un jour fixe encore à déterminer avec la direction de l'établissement, afin de recueillir les éventuelles déclarations de mariage. Jusqu'ici, un détenu devait souvent attendre de pouvoir bénéficier d'un congé pénitentiaire pour déposer une déclaration de mariage, et son futur conjoint lui donnait procuration. Les détenus pourront se marier plus rapidement grâce à cette visite mensuelle", a souligné le chef du service Population.


Portes ouvertes

Aucune exception n'est cependant prévue dans la loi pour les mariages en prison. "Il faut se référer au droit commun. La loi prévoit que les portes du lieu où se tient le mariage doivent rester ouvertes au public. Cela n'est bien sûr pas possible en prison. Mais le droit au mariage est garanti par la Convention européenne des droits de l'homme, c'est pourquoi des dispositions tolèrent un mariage en lieu clos. Des témoins doivent toutefois être présents pour chacune des parties", a poursuivi M. Vernieuwe.


Dernière union brugeoise

Ce mariage constitue une grande première aussi pour l'échevin de l'Etat civil, Jean Vanden Bilcke, qui quittera la politique mardi prochain. "Je n'ai jamais célébré de mariage entre deux détenus. Jusqu'ici, il y avait toujours un des deux conjoints qui était en liberté", a-t-il noté. Il s'agira par ailleurs du dernier mariage à Bruges en 2006.


Source : 7sur7 et yahoo actu

15 décembre 2006

Les "Desesperate housewives" plagiées


Actuellement diffusée sur la chaîne câblée « FoxLife », un nouvelle série venant tout droit des Pays-Bas, dénommée « Jardins Secrets » ressemble étrangement aux aventures de Susan, Gabrielle, Lynette et Bree !Leurs quatre homologues néerlandaises vivent non pas à Wisteria Lane mais dans une banlieue chic d'Amsterdam.

Anouk est une artiste et une femme indépendante qui a décidé de se séparer de son mari pour vivre et pratiquer son art en toute liberté. Sa voisine, Willemijn est une épouse et une mère chaleureuse, toujours prête à rendre service, mais profondément déprimée car son mari ne la désire plus.

Ensuite, il y a Claire, une avocate rigide et perfectionniste, mariée à un investisseur financier. Cependant l’arrivées de la charmante Cheryl et de son mari, chanteur de variétés, vont bouleverser la vie des Gooische Vrouwen (Les femmes de Gooi en néerlandais) !

"Jardins Secrets" est une série très inspirée de Desperate Houwewives. On la doit à Linda De Mol, la soeur du célèbre créateur de la société de production Endemol, John de Mol. Elle joue aussi le rôle de Cheryl dans la série. La série rencontre un véritable succès aux Pays-Bas : la première saison a attiré 1,6 millions de téléspectateurs sur Talpa.

La série a été achetée en France par FoxLife et surtout TF1, cette dernière surement frustrée d'avoir laissé partir Desperate Houwewives à la concurence.

A suivre donc bientôt sur TF1...